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Yamaha TDM 850 1997
(par Rudy SCOHY)
Le constructeur
au triple diapason a beau prétendre que le moteur de la TDM na
guère évolué, nous ne retrouvons pas dans ce moulin-ci
la patate réjouissante qui nous séduisait sur les premiers
millésimes. Cela dit, esthétiquement, la TDM est une évidente
réussite, même si certains détails, comme le guidon
ou les durits placées nimporte comment sur le train avant,
viennent mitiger ce jugement flatteur. Les crochets rétractables
sont pratiques et on notera que si la position du pilote (qui recule par
rapport aux premiers modèles) est confortable, le passager se plaindra
à juste titre dune selle trop peu rembourrée (la protection
au vent est minime aussi). Au fond, le principal grief à adresser
à cette Yam concerne la mollesse de ses suspensions dorigine.
Pour preuve, si vous avez un passager, la moto senfonce tant que
vous avez droit à des appels de phare des automobilistes qui vous
croient en feu de route
Et puis, ce nest pas lidéal
en conduite sportive, surtout sur les changements dangle, ou la
TDM est trop floue pour convaincre. Bref, une viscosité dhuile
de fourche supérieure et de nouveaux ressorts nous semblent simposer.
Depuis lapparition de la TDM, la presse a mis en exergue ses transmissions
perfectibles : ça na pas changé et les à-coups
restent courants. A la pompe, par contre, on aurait plutôt le sourire :7L/100km.
Nous aurions tendance à dire que la TDM est de ces machines quon
achètera avant tout pour leur look et, à vrai dire, nous
préférions les modèles davant 96, dont le moulbif
avait plus de caractère.
RS
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